Mon enfant est infernal, que faire?

Votre enfant pique des crises de colère, casse ses jouets, fait du mal à ses frères et soeurs ou aux copains?

Vous ne savez plus comment vous y prendre?

Voyons ensemble comment parvenir à gérer ces situations.

Avez-vous une idée du pourquoi tant de colère chez votre enfant?

Un enfant colérique est un enfant en souffrance

La première chose est de voir ce qui se cache derrière sa souffrance. Si c’est de la jalousie, un sentiment d’incompréhension, un sentiment d’impuissance. ou encore quelque chose de moins définissable et pourtant tout aussi destructeur, j’y viens dans un instant.

J’étais moi-même colérique étant petite. J’avais des difficultés à parler correctement et donc à me faire comprendre.

Il y avait le monde des adultes, le monde des enfants et moi.

Le monde des adultes: fais ci, fais ça, fais pas ci, fais pas ça. Va jouer dans le salon, laisse nous tranquille…

Le monde des enfants: beaucoup de bruits, de cris, de mots méchants, de coups gratuits .

Le seul monde où je me sentais dans mon élément, c’était le jardin, les champs derrière chez moi et les animaux. Bref, je ne me sentais pas à ma place et me demandais vraiment ce que je faisais sur cette terre. Souvent dans mes colères, j’exprimais mon désir d’ aller vivre sur une île déserte.

Mon fils  a connu durant ses 8 premières années, des parents très occupés par leur carrière et beaucoup de violence et d’incompréhension à l’école. De quoi ne pas avoir envie de grandir et avoir beaucoup de colère en lui.

Posez-vous quelques questions

Chez votre enfant, qu’est-ce qui induit tant de colère?

Est-il suffisamment compris ?

Se sent-il suffisamment aimé?

Passez-vous suffisamment de temps avec lui ?

Prenez-vous suffisamment votre enfant dans vos bras?

Encouragez-le à s’exprimer

gérer ses émotions

Photo de Ji Sign-Fotolia.com

Demandez-lui ce qu’il ressent. S’il n’arrive pas à s’exprimer clairement en mots, faites-le dessiner ce qu’il ressent ou demandez-lui quel smiley correspond à son émotion du moment.

Exprimez vous aussi ce que vous ressentez. Que l’enfant comprenne qu’il n’est pas tout seul et que les autres ressentent aussi des émotions. Qu’il comprenne aussi que ses comportements ont des conséquences sur les autres.

Demandez-lui quelles pourraient-être les solutions à sa colère ou son problème. Plutôt que de lui imposer votre avis, mieux vaut lui laisser l’occasion de trouver une solution par lui-même, et de réfléchir aux conséquences des différentes solutions choisies.

Prenez-le dans vos bras, cela apaise le trop plein d’émotions. Nous le faisons facilement avec les petits mais parfois moins avec les plus grands.

Mais encore…

Deux maux insidieux: le sucre et les ondes électromagnétiques

J’en ai déjà parlé dans d’autres articles et j’insiste beaucoup sur ces faits car ils sont à la base de nombreuses perturbations au niveau de la santé à un point que l’on n’imagine pas. Un système digestif en mauvais état influence considérablement la mauvaise humeur et le caractère difficile.

Ce n’est qu’en diminuant drastiquement le sucre et en se protégeant des ondes que l’on s’aperçoit de la différence entre l’avant et l’après.

Tout ce dont je peux témoigner, c’est que depuis lors, mon fils et moi sommes nettement plus calmes et équilibrés sur le plan émotionnel.

Etant devenue insomniaque il y a quelques années, je dors à nouveau comme avant. Du coup, je suis plus calme et reposée pour affronter les soucis et problèmes. Je suis plus patiente avec mon fils.

Mon fils est devenu plus social  et moins querelleur avec les copains. Il dort plus longtemps et fait moins de cauchemars. Ses comportements dérangeants ont nettement diminué.

Tel un effet domino, un enfant moins difficile induit des parents moins épuisés, et l’on remonte tout doucement la pente vers le bonheur d’être ensemble.

Courage!

Surtout, ne faites pas comme ces nombreux parents qui démissionnent et répondent à tous leurs caprices pour avoir la paix. Un jour ou l’autre, vous le regretterez.

C’est vrai que parfois, on aurait envie de les envoyer en pensionnat…d’épuisement mais cela ne ferait qu’augmenter leur sentiment d’abandon, de rejet et de non-amour.

J’ai toujours en tête mon petit voisin qu’on a laissé “geeker” à longueur de journée et de nuit, manger des tartines au nutella à tous les repas, abandonner toutes les activités dès qu’elles nécessitaient un peu d’effort et de travail. A 22 ans, il est toujours chez ses parents, sans diplôme, à geeker toute la journée, manger des tartines …( Je caricature un peu mais pas tant que ça)

Faites-vous aider par une psychothérapeute si vous n’en sortez pas, elles sont là pour ça. Quelques séances parfois suffisent pour régler un problème.

 

Et vous, comment faites-vous quand votre enfant est infernal?

Merci de le partager dans les commentaires ci-dessous !

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