Le jeu du Tic Tac pour les enfants Dys et TDAh

Si votre enfant Dys. a tendance à s’embrouiller lors de ses apprentissages, voici une petite astuce efficace pour l’ aider , le jeu du Tic-Tac.

 

le jeu du Tic-Tac pour aider les enfants Dys.

 

Avez-vos déjà remarqué que lorsqu’ un Dys. ou TDAh fait une prestation musicale, orale ou autre, la première fois est souvent bonne ; Mais dès qu’on leur demande de la refaire pour améliorer tel ou tel détail, il va commencer à réfléchir et effectivement améliorer le petit détail mais il va faire d’autres fautes qu’il ne faisait pas avant . Et plus il le répète, plus il s’embrouille.

Alors qu’un élève en général, c’est un peu comme un moteur diesel. A froid, c’est plutôt moyen mais plus il répète, plus il chauffe, plus il devient bon.

Alors comment faire pour qu’un Dys. ou TDAh puisse aussi perfectionner les choses “sans faire de noeuds dans ses neurones” au point de tout embrouiller pour au final se sentir complètement nul?

Le jeu du Tic-Tac pour enfants Dys.

 

 

Pour vous donner mon dernier exemple d’ hier, j’avais une enfant dyslexique de 7 ans en cours de piano. Au bout de 20 minutes, elle ne se lassait pas de refaire et encore refaire son petit morceau jusqu’à ce qu’il soit parfait sauf que, plus elle le répétait, plus elle mélangeait les différentes phrases. Au bout de 20 minutes, je lui demandais d’arrêter et de dormir là-dessus mais elle voulait absolument continuer jusqu’ à y arriver.

Bon, elle s’appelle Victoire, peut-être qu’avec un tel prénom, on est câblé réussite, je ne sais pas, je lui ai donc proposé le jeu du tic tac.

C’est un mini jeu inspiré des enseignements du Dr Lefebure et qui consiste à faire de très légers balancements de la tête tout en disant TIC-TAC, histoire de trouver le bon rythme, qui correspond plus ou moins à un balancement par seconde.

Ce mouvement permet au liquide céphalo-rachidien de masser la masse cérébrale et de remettre les idées en place. Il a l’avantage d’être très discret et peut se faire facilement en classe sans déranger les autres.

 

Pour en revenir à mon élève Victoire, pendant qu’elle faisait ses petits balancements, je lui montrais l’exemple au piano . Et vous savez quoi, après ça, elle y est arrivée !

Lorsqu’elle a pu mettre sa petite gommette – smiley sur son cahier, toute la maison était au courant tellement elle était fière d’elle ! Et là, elle ancre la croyance qu’elle peut le faire.

A vous maintenant de l’expérimenter avec vos enfants. et tant qu’à faire, essayez aussi, il est utile et efficace pour tout le monde Sourire

 

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